On ne va pas se mentir, dans la plupart de nos communautés musulmanes, on discute plus de longueurs de tissu, de notre image chez les non-musulmans ou d’espace entre les bras au moment de la prosternation que de réflexions sur le doute, la colère contre Dieu, le dépit, l’envie de tout lâcher, l’incompréhension.
Et je me demande si ce n’est pas justement pour ces raisons que la mention et la présence d’hommes et de femmes sans enfant dérangent. Ces personnes par leur présence, leurs histoires renvoient à nos interrogations, à nos craintes.
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