Suis-je prête ? Suis-je prête spirituellement à ne pas avoir d’enfant ? M’a-t-on préparée à l’éventualité de ne pas avoir d’enfant ?
Continuer à lire « FEMME MUSULMANE SANS ENFANT »
Suis-je prête ? Suis-je prête spirituellement à ne pas avoir d’enfant ? M’a-t-on préparée à l’éventualité de ne pas avoir d’enfant ?
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J’ai décidé d’écrire cet article pour qu’il puisse être utile à des couples qui vivent ou s’apprête à vivre un traitement de fertilité. Je l’écris également afin que des membres de la famille, des amis comprennent les signes de cette épreuve et puissent ainsi apporter un soutien adapté. Je l’écris aussi pour que des imams hommes et femmes, qui accompagnent des fidèles qui traversent cette épreuve puissent avec des éléments concrets conseiller et soutenir au mieux.
Continuer à lire « TRAITEMENT DE LA FERTILITÉ : QUAND FAUT-IL Y METTRE UN TERME ? »
Childless Muslim men and women are human beings like everyone else. Since the subject of childlessness remains taboo in our Muslim communities, they are ignored. Therefore, we do not know who they are.
Often among these childless Muslims, some seek support. This is not surprising, because living in a pronatalist society and a community that portrays procreation as a religious obligation, isolates and undermines not only mental health, but also spirituality.
Continuer à lire « WHO ARE THE CHILDLESS MUSLIM MEN AND WOMEN? »
Chaque année en septembre, les personnes sans enfant par circonstances de la vie se retrouvent en ligne pour faire entendre leur voix et mettre en lumière leurs réalités.
Être une FSE (Femme sans enfant) ou un HSE (Homme sans enfant) peut être source d’isolement lorsque personne dans son entourage ne partage cette réalité.
Alors, pendant une semaine, on se rappelle qu’on n’est pas seul-e et qu’aux quatre coins de la planète, d’autres vivent les mêmes réalités : les mêmes tracas, les mêmes espoirs et désespoirs, les mêmes colères.
Continuer à lire « RENCONTRE ANNUELLE DES PERSONNES SANS ENFANT PAR CIRCONSTANCES »
« Point de salut sans époux ou épouse » ou encore « damné soit celui ou celle qui n’aura point enfanté ». Quand on évolue dans des communautés musulmanes, on peut facilement penser que ces adages sont islamiques.
Or, il n’en est rien.
De même que le Coran ne s’adresse pas exclusivement au genre masculin, il ne s’adresse pas exclusivement aux parents.
Continuer à lire « PARENTS OU NON-PARENTS : LE CORAN FAIT-IL UNE DISTINCTION ? »
Les communautés musulmanes, plus que dans les sociétés en générale, assignent aux personnes sans enfant par circonstances ou par choix une étiquette : « jaloux ». On a beau accepter sa situation ou tendre vers l’acceptation de sa situation de personne sans enfant, les communautés musulmanes restent soupçonneuses face à l’expression de joie des personnes sans enfant pour des parents. Elles refusent également le fait qu’ellent puissent vivre un bonheur sans enfant.
Continuer à lire « Musulmans sans enfant : Pourquoi sont-ils souvent accusés de jalousie ? »
What has changed since I wrote Single childless Muslim women[1]?
I should have written the answer a year ago. Because a year ago marked the anniversary of the publication of the article on childless Muslim women for an American Muslim lifestyle magazine.
Continuer à lire « CHILDLESS AND MUSLIM: WHAT HAS CHANGED IN 10 YEARS »
Les années passent et ne se ressemblent pas. Certaines Aïd[1] restent dans nos mémoires comme des moments très heureux et d’autres fois elles riment avec « deuil » et ce n’est plus si joyeux.
Beaucoup de monde comprend lorsqu’une personne physique a quitté le monde : des membres de la famille, des amies s’associent à vous pour prier un être cher, pour se déplacer à vos côtés au cimetière.
En revanche, le deuil des personnes sans enfant par circonstances est invisible, alors personne ne remarque vraiment que les Aïds ne sont plus aussi enjouées et riment avec tristesse.
Continuer à lire « QUAND L’AÏD N’EST PLUS SYNONYME DE JOIE »
Qu’est-ce qui a changé depuis que j’ai écrit le texte single childless Muslim women [1]?
La réponse j’aurais dû l’écrire il y a un an. Parce qu’il y a un an, c’était l’anniversaire de la parution de l’article sur les musulmanes sans enfant pour un magazine lifestyle musulman américain.
Continuer à lire « SANS ENFANT ET MUSULMANE : CE QUI A CHANGÉ EN 10 ANS »
Renoncer à la PMA, renoncer à des traitements qui pourraient préserver la fertilité lors d’une maladie chronique, renoncer à la quête d’un époux alors que la fertilité décline est-ce que ces renoncements correspondent à des marqueurs de manque de foi ?
Cette question se pose essentiellement si la procréation, la maternité est perçue comme un acte religieux, un acte de foi. Or la foi n’est pas une chose. La foi n’est pas un être humain que l’on met au monde. La foi n’est pas la responsabilité d’élever un enfant. La foi n’est pas l’adoption.
Continuer à lire « RENONCER À ÊTRE MÈRE : EST-CE UN MANQUE DE FOI ? »
Menopause affects all women, whether they have given birth or not. Nevertheless, the subject remains taboo in all communities, even if it is coming out of the shadows thanks in particular to World Menopause Awareness Day in October.
I wanted to address the menopause of Muslim women, because the consequences of menopause, in addition to cultural and religious preconceptions, affect their spirituality and their religious practices.
Continuer à lire « IMPACT OF MENOPAUSE ON MUSLIM WOMEN »